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 PUTAIN! Machine de merde!

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MessageSujet: PUTAIN! Machine de merde!    PUTAIN! Machine de merde!  EmptyVen 3 Sep - 2:31

PUTAIN! Machine de merde!  Zert
Quand les machines s'y mettent!

Début de soirée plutôt agréable pour Lauranne. Après avoir passé une journée à travailler à droite à gauche chez de nombreux clients, elle avait plus que besoin de détente et de calme. Le calme, c'est évidemment ce qu'il manque à la maison quand on a ses frères et sœurs dedans. Lauranne était rentrée vers 18h15 chez elle et son frère regardait la TV. Vive le calme quand on sait qu'il met toujours le son au maximum! Elle était monté enfiler un jogging et un tee-shirt de sport et était partie faire son jogging du soir le long de la plage. La plage est un endroit calme et paisible une fois le soleil tombé. Le plus beau, c'est son couché, quand on le voit descendre derrière l'horizon et que personne ne fait de bruit à côté, on pourrait presque se croire dans un rêve. Après deux heures de jogging, elle rentra chez elle, prit une douche et descendit manger quelque chose. Joshua avait fait venir la cuisinière et le repas était sur la table, attendant d'être délicieusement mangé. Ce soir, il y avait du gratin de pâtes avec en dessert, une sublime tarte aux fraises. Lauranne mangea sa part de gratin ainsi que sa part de tarte. Elle reprit même une part de cette dernière tellement elle était bonne. Après cela, elle remonta dans sa chambre pour se détendre un peu. Elle était en train de somnoler quand son portable se mit à vibrer. La sonnerie se déclencha immédiatement, sortant Lauranne de sa somnolence. Mais qui pouvait appeler à ce moment là? Elle se releva avec un timide tournis et décrocha son portable, la voix un peu hors service. « Huum, Allo? ». Quand la personne lui répondit, elle se leva d'un bond et sortit immédiatement de sa petite sieste même pas commencée. Au bout du fil se trouvait sa grand-mère! « Mamie! Comment ça va? Mais pourquoi n'as-tu pas appeler sur le fixe?! Joshua l'a encore monopolisé, c'est ça? Ah ce gosse, je sais pas comment on pourra le changer! J'pense que je vais faire installer une deuxième ligne juste pour moi. Tout se passe bien en France? C'est l'été? Il fait chaud? Oui mamie, je travaille toujours. Oui, Emily aussi. Et oui papa s'occupe de nous comme il peut. Et comment va papy? Bien? Tant mieux. Faites attention à la chaleur hein! Surtout pas de bêtises. Oui mamie, je fais attention aussi. Ne t'en fais pas. D'accord, bonne journée mamie, à plus tard. » Elle raccrocha et se rallongea sur son lit. Sa grand-mère l'appelait de plus en plus souvent et comme Joshua monopolisait toujours le fixe, elle était obligée d'appeler sur le portable de Lauranne, ce qui dérange un peu cette dernière. Son portable et son principal objet de travail, c'est comme ça que ses clients la contacte.
Maintenant qu'elle était bien réveillée, elle se décida à sortir ce soir. Elle s'habilla d'une robe qu'elle avait acheté quelques jours plus tôt avec sa jumelle, elle se maquilla légèrement et elle sortie direction le garage. Elle prit sa ferrari rouge. Elle monta dans la voiture et démarra cette dernière. Quand le moteur réagit au tour de clé, Lauranne sentit la puissance de sa voiture en elle. Sa voiture, sa dernière voiture, celle qu'elle avait acheté avec l'argent gagné par son travail. Elle sortit du garage et partit en direction de la ville. Elle voulait sortir mais pour aller où? Elle hésita un moment entre la boîte de nuit, le cinéma et le casino. Elle opta pour la dernière solution et s'arrêta devant le casino. Elle donna les clés de sa voiture au voiturier avec un petit pourboire de 50 dollars australiens et elle attendit qu'il lui ramène sa clé. Après l'avoir récupéré, elle entra dans la casino. Étant connue de pas mal de grand monde dans ce milieu, elle accéda très facilement aux salles ainsi qu'aux meilleures machines. Elle parcourait les trois rayons de machines à la recherche d'une machine libre quand un jeune homme frappant la sienne l'interpela. Il avait la tête de quelqu'un qu'elle connaissait. Elle s'en approcha discrètement et lui dit dans l'oreille, tout en se pendant derrière lui: « Cela ne sert à rien de taper la machine vous savez. Il suffit juste d'avoir la technique. » Après quoi, elle passa sa main derrière la machine, enclencha un bouton invisible de toute personne ne le connaissant pas et la machine se débloqua. Son interlocuteur se retourna vers elle et elle reconnut Kaeden, un ami français.
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MessageSujet: Re: PUTAIN! Machine de merde!    PUTAIN! Machine de merde!  EmptyVen 3 Sep - 4:08




« Beautiful, dirty dirty, rich rich, dirty dirty
Beautiful ! dirty ! rich ! »


L’Australie était un beau pays, et les gens étaient plus accueillants qu’en France. C’était étrange, j’ai toujours pensé que La France avait mauvaise réputation dans le reste du monde. Il est vrai que l‘état de ce beau pays qu’est le moins se dégrade. En même temps, avec le président qu’on a … ça ne m’étonne même pas. Quand je vois la jeunesse d’aujourd’hui, je ne peux m’empêcher de soupirer longuement me demandant comment ça sera dans 20 ans. Je craignais le pire. Cependant, je m’étais trompé. Contre toute attente, La France était connue et n’avait pas forcement mauvaise réputation (sauf pour ceux qui y ont habités bien sûr) Ceci dit, les gens des pays étrangers, connaissaient la France pour sa capitale qui n’est autre que Paris. Pour certaines, cette ville est la capitale du monde. A l’entente de ces quelques mots, je ne pouvais m’empêcher de lever un sourcil. Certes, Paris était une belle et grande ville, capitale de la mode, rien que ça, mais rien de plus … je ne comprenais pas pourquoi tout le monde voulait aller à Paris, moi, j’y vivais, j’y vis encore techniquement, je n‘avais qu’une envie, quitter cette capitale. Soit, chacun pense ce qu’il veut. Je ne voulais pas me tuer la morale en pensant à l’état déplorable dans lequel se trouvait actuellement la France. L’Australie était un bon moyen de s’évader. Sans plus aucunes pensées, je pressais le bouton de mon appareil photo. C’était dans la boîte.

De retour chez moi, je regardais les photos que j’avais prise dans la journée et supprima les moins réussies. C’était mon petit rituel du soir, ou du matin quand je n‘avais pas le courage la veille. Il n’était pas tard. D’habitude, je photographiais toute la journée, mais aujourd’hui, j’avais l’esprit ailleurs, et la photographie n’était pas ce qui m’importait le plus. J’ouvris ensuite Photoshop et retoucha les images transférée de manière à les rendre plus agréables à regarder. Une fois cette étape terminée, c’est avec soulagement que je fermais mon ordinateur portable et que je m‘allongea sur le canapé, fermant mes pupilles, laissant mon esprit vagabonder dans la pièce, jusqu'à s’épuiser, puis que je m’endorme.

Je me réveillais vers les 10 heures du soir. De toutes évidences, je ne m‘étais pas encore fait au décalage horaire. Et le fait d’avoir dormi la fin d’après-midi n’allait pas arranger les choses, à tout les coups, ça allait encore plus me décaler. Le reste de mon séjour sur le continent allait être plus difficile. Bref, il était peine perdu que j’essaye de me rendormir, je savais avant d’essayer que je n’y arriverais pas. Je pris donc mon manteau et sortit de ma maison, fermant à clé. Je grimpais dans ma voiture, caressa avec tendresse le volant, enfonça les clés et fit gronder le moteur avant de démarrer vers le centre-ville. Ce soir, c’était distraction. J’allais bien trouver quelque chose à faire, cette ville ne manquait pas d’occupations. Mes yeux se baladaient de droite à gauche, émerveillées par les éclairages. Ceci s’arrêtèrent sur un monument, brillant de milles feux. C’était le casino de la ville. J’avais toujours rêvé d’entrer dans ce centre à arnaque. Nous n’en avions pas beaucoup en France et je n’y allais jamais, j’avais mieux à faire. Seulement, ce soir, cet endroit m’attirait à lui. Après quelques temps de réflexion, je confiais ma voiture au voiturier du casino, le temps qu’il me gare ma voiture, je récupérais mes clés, les enfouis dans les poches de ma veste et entra dans le bâtiment.

Là, ce fut comme une révélation, j’adorais cet endroit, même si je savais que j’allais en sortir sans un sous en poche, mais je savais rester raisonnable, et ce n’était pas ces maudites machines à sous qui allaient réussir à me faire interdire tous les casinos du continent. Curieux, je m’approchais d’un pas vif vers une des centaines machines à sous, les yeux brillants, émerveillées par … ça. Je mis une pièce et baissa le petit truc là … je sais plus le nom. Les roues à l’intérieur se mirent à tourner à une allure surprenante pour finalement s’arrêter sur des images différentes. Je n’allais pas avoir la chance du débutant de toutes évidences. Tant pis, je remis une pièce, puis une autre, et encore une autre, etc etc … je répétais l’étape. Mais je ne gagnais rien. Au fur et à mesure qu’insérais les pièces dans la machine, la colère montait. Voyant que je ne gagnerais rien, je me mis à cogner dans la machine dans l’espoir de faire tomber quelques pièces. « BORDEL DE MERDE !! » Les gens ne m‘avaient pas remarqué, trop absorbés par leur jeu. Soudain, alors que je donnais un énième coup de pieds dans la machine à arnaque, je sentis un soupir dans mon cou qui me fit frissonner, suivie d’une voix douce et féminine. « Cela ne sert à rien de taper la machine vous savez. Il suffit juste d'avoir la technique. » De quelle technique voulait t’elle parler ? Il n’y avait aucune technique à avoir, ce n’était que hasard … un hasard truqué mais un hasard. Je m’apprêtais à me retourner pour demander à la jeune inconnue de développer, intéressé par le sujet, quand je vis un bras fin qui confirma le fait que c’était une femme passer à mes côtés pour aller derrière la machine. Soudain, quelques pièces tombèrent dans le seau. Mes yeux s’écarquillèrent, épaté par une telle chose. C’était donc ça la technique. Pris de curiosité, je passais mon regard derrière la machine et aperçus un bouton. Je me tournais ensuite vers mon informatrice, un grand sourire sur les lèvres. Là, je reconnus une amie de France : Lauranne Walker. Mes yeux se firent rond une fois de plus, que faisait t’elle ici ? « Lauranne ? Mais qu’est que tu fais ici ? » demandais-je avec étonnement tout en souriant, heureux de la revoir.
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MessageSujet: Re: PUTAIN! Machine de merde!    PUTAIN! Machine de merde!  EmptyVen 3 Sep - 6:37

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Quand les machines s'y mettent!

« Il suffit juste d'avoir la technique. » Elle passa sa main derrière la machine et appuya sur un bouton qui fit s'écouler quelques pièces de la machine. Elle enfonça le bouton un peu plus et d'autres pièces tombèrent. Personne n'avait vu son geste. La personne a qui elle avait montré tout cela regarda vite fait derrière sa machine et y trouva la bouton. Elle se retira à un pas de son tabouret avant qu'il ne se retourne. Quand il se retourna, elle reconnut immédiatement Kaeden Friedmann, un ami français. Leur rencontre avait été improbable. Des purs jaloux tout les deux. Cette fille qui avait rendu jalouse Lauranne à cause de sa mère, cette sal*pe! À cause d'elle, Lauranne avait séché plusieurs jours l'école pour la première fois de sa vie. Pensant être seule dans ce coin de Paris, elle s'était languie sur son sort quand elle avait vu Kaeden non loin d'elle, énervé lui aussi. Jaloux de sa copine qui avait fait quelque chose que Lauranne n'avait pas tellement compris. Ils s'étaient apitoyé sur leur sort pendant un moment puis ils avaient monté un plan pour rendre jaloux l'ennemie de Lau' et la copine de Kaeden, tout les deux en faisant croire qu'ils avaient une relation alors que s'était faux. Lauranne s'était tout de même bien amusé et finalement la fille était vraiment jalouse! Ce petit jeu n'avait certes pas duré mais les deux jeunes s'étaient bien amusé. Depuis combien de temps n'avait-elle pas eu de nouvelle de lui? Surement depuis qu'elle habitait l'Australie. Lui aussi l'avait reconnu car ses yeux étaient devenus tout rond (non pas qu'ils ne le soient pas déjà mais vous me comprenez xD) et il lui: « Lauranne ? Mais qu’est que tu fais ici ? » Elle rigola, attrapa le tabouret de la machine d'à côté et s'installa tout près de son ami. Que faisait-elle ici, et bien elle était juste revenue dans son pays natal quelle question! Mais elle ne se souvenait pas lui avoir dit être d'origine australienne alors elle ne pouvait pas vraiment lui reprocher son manque de mémoire. Elle piqua une pièces dans la boîte de Kaeden et la mit dans la machine en baissant le levier. La machines s'enclencha et fit tomber un bon gros pactole. Il faut dire que Lauranne à toujours eu beaucoup de chance aux jeux. « Et bien, je vis ici depuis quatre ans mon vieux. Je suis simplement rentrée dans mon pays natal une fois passé ma majorité. Mais toi, qu'est-ce que tu fais dans mon pays et qui plus est, dans ma ville? » Elle se retourna vers lui histoire de le regarder un peu plus, voir s'il avait changé depuis leur dernière retrouvailles. Pas vraiment en fait, il était toujours le même beau garçon qu'elle avait connu le premier jour et le dernier. Toujours le même regard, les mêmes cheveux, le même physique, vraiment presque aucun changement. Cela faisait du bien de revoir un ancien bon ami après tant d'année sans nouvelle! Elle voulait en savoir plus sur lui, ce qu'il était devenu, s'il avait eu des diplômes, quel métier il exerçait, savoir tout ce qu'il avait fait depuis leur dernier rendez-vous amical, bien sur! Lauranne n'était pas vraiment curieuse, elle voulait juste retrouvé son ami et en savoir autant sur lui que ce qu'elle connaissait de lui avant, à Paris. Elle avait quand même eu une chance immense d'être tombé sur lui par hasard en plus. S'il n'avait pas frapper sa machine, elle ne l'aurait même pas remarquer! Elle avait finalement bien fait de sortir ce soir :).

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MessageSujet: Re: PUTAIN! Machine de merde!    PUTAIN! Machine de merde!  EmptyVen 3 Sep - 8:22

HORSJEU ♦ Désolé, c'est nul =/

Je ne m’attendais vraiment pas à retrouver Auranne ici. Il fallait aussi ajouter que je n’avais pas eu de nouvelles d’elle depuis bien longtemps. Quelques années maintenant. Je disais cela mais je ne pouvais pas savoir ce que la jeune femme était devenue. Peut être était t’elle venue s’installer ici, en Australie. Un petit sourire sincère apparut au coin de mes lèvres. Comme quoi, parfois, la jalousie faisait bien les choses. En effet, j’avais rencontré la jeune blondinette en pleine crise de jalousie. J’étais extrêmement jaloux et j’avais piqué une crise parce que ma petite amie de l’époque rigolait et faisait sa petite allumeuse avec un autre mec, ce qui, évidemment, ne m’avait pas plu. J’étais donc parti bouder dans mon coin et c’est là que la jeune femme m’avait rejoins, elle aussi, jalouse de son amie si je me souvenais bien. Là, nous nous étions raconté les raisons de notre jalousie et nous avons sympathisés. Nous avions appris à nous connaître et tout. Ce n’était pas une rencontre désagréable. Après çà, un petit jeu s’est installé entre nous. Nous nous sommes un peu trop ouvertement rapprochés pour rendre jaloux ceux qui avaient provoqués notre jalousie justement. En vain bien entendu … Après, nous nous sommes perdus de vue et là, nous nous retrouvions ici, dans un casino en Australie. C’était très agréable de revoir une vieille amie. « Et bien, je vis ici depuis quatre ans mon vieux. Je suis simplement rentrée dans mon pays natal une fois passé ma majorité. Mais toi, qu'est-ce que tu fais dans mon pays et qui plus est, dans ma ville? » La jeune femme m’étonnait. Elle ne m’avait jamais dit qu’elle venait d’Australie. Je fronçais les sourcils d’incompréhension tout en gardant mon petit sourire en coin. « Tu ne m’as jamais dis que tu étais Australienne ! » dis-je en regardant la pile de pièces que venait de faire sortir Lauranne de la machine. Je mis une de ces pièces dans cette même machine et baissa le levier. Aucunes pièces de sortit. Je poussais un grognement d’injustice avant de me tourner vers mon amie. « Je participe à un échange d’étudiant » dis-je en réinsérant une nouvelle pièce dans la machine et en baissant le levier. Cette fois-ci, une petite poignée de pièces sortit de cette dernière. Un sourire étira mon visage de français. Ce n’était pas grand-chose mais ça suffisait à me satisfaire. Je me tournais vivement vers mon amie. « Sinon, comment tu vas ? Qu’est que tu deviens ? » Demandais-je curieux de savoir le chemin qu’elle avait parcourus depuis notre dernière rencontre.
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MessageSujet: Re: PUTAIN! Machine de merde!    PUTAIN! Machine de merde!  EmptyMar 7 Sep - 6:14

PUTAIN! Machine de merde!  Zert
Quand les machines s'y mettent!

« Mais toi, qu'est-ce que tu fais dans mon pays et qui plus est, dans ma ville? » Elle soutint sa question avec un regard questionneur. Cela lui faisait plus que plaisir de revoir son ami. Peu avant son départ ils s'étaient revus mais Lauranne ne lui avait pas dit qu'elle partait vivre en Australie, petit oublis de sa part. Cela avait été pour elle une grosse erreur parce que Kaeden était quand même un grand ami! Elle attendit sa réponse qui ne tarda pas à venir. « Tu ne m’as jamais dis que tu étais Australienne ! » Elle ne lui avait donc jamais dit. Peut être parce qu'elle ne pensait pas que cette information avait réellement de l'importance. C'est vrai qu'elle ne pensait pas retourner vraiment un jour en Australie mais quand son père lui avait dit qu'il serait prêt à leur payer à elle et sa soeur le voyage ainsi que la moitié du prix de la maison qu'elle voudrait acheter, elle n'a pas vraiment réfléchi et surtout, n'a prévenu personne de son départ, du moins, très peu de personne. « J'ai surement oublié de t'en parler, désolé... » Elle baissa le visage, un peu penaude puis le regarda mettre une pièce et ne rien récolter. Elle rigola sans pour autant se foutre ouvertement de lui mais c'était quand même marrant à voir. Quand il remit une deuxième pièce, un petit pactole tomba de la machine, il n'allait pas repartir les mains vides ce soir. Après avoir fait tomber cette petite somme, il se tourna vivement vers Lauranne et lui dit: « Sinon, comment tu vas ? Qu’est que tu deviens ? » C'est vrai qu'elle avait fait pas mal de chose depuis qu'elle était en Australie, notamment ses études et sa "nouvelle" vie. Elle n'avait pas vraiment changé mais il s'était passé quelques petites choses dans sa vie. « Je vais très bien et toi? Tu es en échange pourquoi en fait? Ben, ce que je deviens, niveau professionnel je suis devenue coach sportif privée et je donne quelques cours de surfs à des jeunes de mon entourage, la vie est belle quoi. Et sur le plan sentimental, toujours rien, comme à l'époque. J'ai l'impression que ma vie sentimentale ne viendras jamais. Et toi? Qu'as-tu fais depuis que je suis partie de France? » Elle avait ponctué son discours de quelques gestes et mimiques adaptés au passage du récit. Elle s'en voulait de ne pas avoir contacté Kaeden et elle voulait rattraper le temps perdu avec son ami. Ils devaient avoir tellement de choses à se dire! Maintenant qu'elle le revoyait, elle repensait à tout ce qu'ils avaient fait ensemble. Le temps qu'ils avaient passé ensemble les avait vraiment rapproché à l'époque, tellement qu'à un moment, Lauranne doutait des sentiments qu'elle éprouvait réellement pour son ami. Elle ne lui en avait jamais parlé et en avait certes souffert mais elle savait que son amitié serait mise en péril par cette révélation donc elle avait préféré garder tout cela pour elle. Maintenant, elle était passé à autre chose et Kaeden était simplement un ami sur qui elle pouvait compter.

PS: Moi c'est pas mieux, je savais pas vraiment quoi décrire dans mon texte >__<
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MessageSujet: Re: PUTAIN! Machine de merde!    PUTAIN! Machine de merde!  EmptySam 11 Sep - 8:10

Je ne m’attendais vraiment pas recroiser Lauranne ici, en Australie. D’ailleurs, elle ne m’avait jamais prévenue de son départ sur l’autre continent. Je lui en voulais un peu pour cela, je ne savais pas, nous étions amis à ce que je sache non ? Alors, pourquoi ne m’avait t’elle pas prévenue ? Je m’étais fais du souci moi en France. D’un coup, je n’avais plus eu de nouvelle, elle ne répondait plus au téléphone, elle ne se connectait plus sur msn, elle ne répondait pas à mes mails. Pendant un moment, je m’étais dis qu’il lui était arrivé quelque chose, qu’elle s’était faite renverser par une voiture, qu’elle s’était fait mordre par un chien qui avait la rage, qui s’était planté un clou dans l’œil, qu’elle est tombée dans un profond coma, qu’elle s’est prise une balle dans la tête, quelque chose quoi. Je m’étais vachement inquiété. Puis le temps avançait et … honte à moi, je l’ai oublié, elle était sortie de ma mémoire, c’était devenue une simple amie-souvenir dont je n’avais plus aucunes nouvelles, comme mes amis du collège par exemple, j’avais posée son image dans un coin de ma mémoire et peu à peu, d’autres souvenirs ont étouffés celui là et là … la voir dans ce casino faisait remonter à la surface ce souvenirs d’elle. Ce devait être normal. Je me souvenais de notre rencontre provoquée par une crise de jalousie, ensuite, notre petit jeu « d’amour » pour rendre jaloux nos cibles respectives, au début, ce n’était qu’un jeu, nous nous servions l’un de l’autre mais au fur et à mesure que ce jeu avançait, ce dernier s’effaçait pour laisser place à une amitié. Une forte amitié, justement, j’avais mis beaucoup de temps à accepter le fait qu’elle ne donne plus de nouvelles, mais avec le temps … bref. « J'ai surement oublié de t'en parler, désolé... » Je sortais vite fais de mes pensées à cause de la voix douce de la jeune femme, posant mon regard sur la personne en face de moi qui n’était autre que cette très chère Lauranne. Je fronçais les sourcils de mécontentement en tapotant gentiment le bras de mon amie retrouvée. « T’aurais pu me prévenir tout de même, je me suis fais un sang d’encre. » Être fâchée contre Lauranne était tout bonnement impossible, j’étais tellement heureux de la retrouvé malgré le fait qu’elle ne m’ait rien dit. Mon visage de colère se transforma peu à peu en un visage de joie où un grand sourire était apparu. « Allez, ce n’est pas grave va ! »

« Je vais très bien et toi? Tu es en échange pourquoi en fait? Ben, ce que je deviens, niveau professionnel je suis devenue coach sportif privée et je donne quelques cours de surfs à des jeunes de mon entourage, la vie est belle quoi. Et sur le plan sentimental, toujours rien, comme à l'époque. J'ai l'impression que ma vie sentimentale ne viendra jamais. Et toi? Qu'as-tu fais depuis que je suis partie de France? » Coach sportif ? Bizarrement, je ne voyais pas Lauranne coach, mais bon, comme quoi, il fallait parfois se méfier des apparences, des cours de surf, classe. Je n’avais jamais fais de surf et bizarrement, ce sport ne m’attirait pas plus que ça. Bref. « Je vais bien aussi. Eh bien, je n’ai pas fais grand-chose, la vie a continué hein ! Je suis étudiant en photographie. »
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