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 « I find you finally ! » ♥ andrew&apollina

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MessageSujet: « I find you finally ! » ♥ andrew&apollina   Mer 20 Avr - 10:26


© Rorore

    Londres. La pluie torrentielle se fracassait sur les vitres du bâtiment. Comme au quotidien par ailleurs. Dans les pays du Nord de l'Europe, l'ambiance glaciale et pluvieuse dominait. Un jeune homme pénétra dans l'aéroport. Valises à la main, il s'empara de son porte-monnaie afin de trouver son billet d'avion. Tout semblait prêt. Aujourd'hui, c'était son jour de départ. Aucune perturbation du trafic était annoncée et donc pour le moment, tout demeurait parfait. Une bonne heure d'attente s'annonçait dans laquelle Andrew feuilleta son journal intime. Et à vrai dire, il semblait surpris. Ce journal lui avait été offert à ses huit ans. Et il l'avait toujours auprès de lui, même à vingt-deux ans. Il y rédigea les grands évènements de son enfance, de son adolescents mais parfois seules des journées au quotidien étaient transcrits sur quelques pages. Une photo -où Andrew et Apollina avaient huit ans- ornait la première page. Semblable à cette page, une photo datant d'il y a cinq ans sur la page où il avait écrit l'annonce de son départ.

    Plus que quelques minutes avant l'embarcation. Andrew arriva à la dernière page du journal. Elle demeurait vide. Et pourtant, l'Australien savait ce qu'il allait y mettre. Cette dernière page serait pour les retrouvailles. Ses retrouvailles. Son moment à lui, un moment qui lui était destiné. On appela les passagers à se rendre dans l'avion.

    « Les passagers du vol 658-412 à destination de Melbourne sont priés de se rendre dans les couloirs d'embarcation afin de monter dans l'appareil. »

    Contemplant sa montre, Andrew en déduisit que lorsqu'il arriverait à Melbourne, il serait vers les quinze heures de l'après-midi. Funeste fuseaux horaires. Il devrait dormir dans l'avion afin d'arriver en pleine forme. Il prit place au siège 42-C -siège où on peut admirer les nuages par le hublot-. Il éteignit son téléphone et fouilla dans le petit sac qu'il s'était accaparé pour prendre un album photo. La photographie, c'était un troisième art pour lui. Après le base-ball et les études de droit, bien sûr. Et à chaque instant fort, Andrew l'immortalisait. Et c'est sans surprise qu'il scruta une photo assez récente. Son diner avec sa bien-aimée dans un des restaurants les plus luxueux près de l'université d'Oxford. Un doux sourire arborait son visage. Deux femmes agrémentaient sa vie. Sa meilleure amie et sa petite-amie. Quoi de mieux ? Rien de plus.

    « ... et nous vous remercions d'avoir voyagé à bord d'Australian Airlines. » s'exclama d'un ton monotone la voix de la co-pilote. Andrew se réveilla. Ils étaient ainsi arrivé à Melbourne -du moins, ils allaient atterrir-. Il rangea ses rares affaires tout en attendant la fin totale de atterrissage.

    A l'aéroport, trois personnes devaient l'attendre. Tous étaient prévenus et avaient même accepté de venir l’accueillir à Melbourne. Trois personnes au lieu de cinq. En cinq ans, deux personnes avaient péri. Les parents d'Apollina. Deux ans qu'ils étaient morts et Andrew s'en voulait depuis ce jour, celui où il avait déclaré ne pas pouvoir revenir en Australie pour cause d'un trop plein d'études avant les examens finaux. Car les parents d'Apollina, c'étaient des parents de substitution. Surtout le père. C'étaient eux qui avaient remplacé ses propres parents dans son cœur. Voilà pourquoi seulement trois. Apollina. Son père. Et sa mère.

    Seulement, on ne l'aurait pas. Andrew savait pertinemment qu'il n'y aurait qu'une personne pour l'accueillir.Son père devait être encore en voyage d'affaires avec un gros client provenant des States. Et sa mère assise à une table à l'extérieur du bar du coin en train de se mettre minable. Apollina. Même s'ils avaient gardé le contact par SMS, Internet ou encore les appels téléphoniques, il avait espéré que l'Australie s'était gelé en son absence. Impossible, bien évidemment.

    Affichant maintenant ses lunettes de soleil, il empoigna ses bagages avant de sortir de cette immense foule attendant compagnons & autres qui sortaient de ce même avion.Les rayons de soleil traversèrent les carreaux. Que c'était bon, excellant même ! Andrew avait abandonné sans regret la pluie pour retourner se baigner dans la lumière puissante du Soleil. L'exotisme, nous voilà !

    Le jeune homme tourna la tête de tous les côtés ; Apollina n'avait pas changé en ce point en cinq ans. Pas croyable. Ou encore elle n'était point venue le chercher et avait finalement oublié. Seulement cette option s'avérait être impossible. Apollina, il savait tout d'elle et un quelconque abandon, ça n'existait pas chez elle !
    Et puis là, un regard. Oh, Apollina, sa Apollina, il pouvait l'entendre, la voir, la sentir, la toucher et la différencier avec mille personnes à ses côtés. Et elle n'avait pas changé. Physiquement. Elle avait indéniablement "vieilli" mais ce n'était vraiment rien. Adressant un sourire à son égard, Andrew fit un bref signe de la main en gage de salutation. Accueil qui s'avérait être froid et distant. Après tout, cinq ans qu'ils ne s'étaient pas vus vraiment se révélait être déstabilisant.

    Blague de sa part. Car l'instant d'après, il lâcha tout pour courir vers elle tout en hurlant « APOLLINA !!! » à travers l'aéroport. Il se fichait qu'on le remarque. Cet instant, c'était le sien. Revoir sa meilleure amie déclencha quelques larmes de joie sur son visage. Il la serrait dorénavant contre son buste. C'est bon, tout semblait fini. Un chapitre se refermait pour en laisser place à un autre !

    « Maintenant, on se quitte plus. Plus jamais. Tu ... tu m'as tellement manqué. J'en viens même à pleurer. Quelle fille je suis alors ! Un homme de vingt-deux ans qui chiale devant sa meilleure amie. » Il sécha ses larmes avant de faire apparaitre un petit sourire ironique avec lequel il prononça chaleureusement : « Sa meilleure amie, fille d'un riche entrepreneur qui travaille dans la mode si j'ai bien compris. » Un clin d’œil. Apollina lui ayant conté cette anecdote avec Evan, Andrew ne pouvait qu'en profiter.
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MessageSujet: Re: « I find you finally ! » ♥ andrew&apollina   Jeu 21 Avr - 23:05

(c) loveislouder






    Andrew. Certainement l’une des personnes la plus proche et la plus chère aux yeux d’Apollina. Leur amitié était parfaite depuis maintenant des années. Quelques disputes évidemment, mais rien de bien méchant. Andrew, c’était comme un frère. Le frère qu’elle n’a jamais eu la chance d’avoir. Celui a qui elle confiait ses chagrins, ses peines, ses déceptions, ses réussites, ses sentiments en somme. Elle lui confierait sa vie plutôt deux fois qu’une. Rien ne l’ai a jamais séparé. Pas même un petit ami ou une petite amie. Si leur relation dérangeait celle ou celui-ci, alors il larguait la personne en disant bravement fièrement que s’il restait ensemble, il fallait accepter leur amitié. Croyez le ou non, ça en a fait fuir plus d’un ! Leur amitié était infaillible. C’était comme séparer le ciel de ses étoiles, les jardins de ses fleurs, les hommes des femmes. Attention, c’était purement amicale. Ils n’avaient jamais eu envie de plus. C’était très bien comme cela, leurs vies ne faisaient qu’une et en même temps ils avaient décidé de garder leur vie social séparé.

    Imaginez donc l’état de ses deux personnes lorsque l’une des deux avait décidé de faire ses études ailleurs. Incompréhension, trahison sont les premiers sentiments qu’Apollina ressentit. Incompréhension, parce qu’elle pensait qu’il continuerait ses études ici, en Australie. Pourquoi aller aussi loin ? Pourquoi les séparer ? Puis un sentiment de trahison. Le gout amer d’un adieu bien trop court à son gout. Mais elle devait s’y faire. Elle avait finalement accepté la séparation, lui faisait promettre de lui téléphoner chaque jour, de lui raconter sa vie en détail, bref de garder contact. Et c’est exactement ce qu’il fut. Et heureusement ! Sinon Apollina n’aurait pas supporté ! Surtout quand elle dut vivre la perte de ses parents. Son meilleur ami ne put être présent. Bien sure, elle fut déçue. Mais elle comprit rapidement que ce n’était pas parce qu’il ne voulait pas, mais parce qu’il ne pouvait pas. Il aurait voulu y être. Les parents d’Apollina étaient en quelque sorte ses parents. Les siens n’avaient jamais eu la moindre envie de connaitre leur fils. Et les Hadley l’avait fait à leur place. C’était aussi pour ça qu’ils s’aimaient autant. Andrew avait toujours aimé les Hadley pour l’attention, leur envie de le chouchouter, bref pour leur personne. Apollina n’avait jamais été jalouse. Elle savait pertinemment que sans cet amour, Andrew aurait péri et ne serait plus de ce monde. Alors elle avait remercié son meilleur ami pour son soutien et les magnifiques fleurs qu’il avait fait envoyer et avait continué de vivre normalement. Chose difficile : elle avait perdu trois personnes importantes dans sa vie.

    De l’eau avait coulé sous les ponts depuis le décès de ses parents. Elle avait déménagé, trouvé un emploi de réceptionniste, c’était fait des amis, un futur copain aussi peut être ? Et elle avait appris dans l’un des derniers mails d’Andrew qu’il avait une grande surprise ! Elle avait bien essayé de lui faire cracher le morceau mais rien. Alors elle s’était résignée à attendre le prochain mail lui annonçant son retour. Elle avait sauté de joie à l’hôtel. Oui évidemment elle n’était pas chez elle mais dans un lieu public. Sa joie n’avait pas pu être cachée et tous les clients souriaient à leur tour. Pendant deux jours elle rayonnait. Comme à son habitude me diriez-vous. Mais là c’était comme si elle était une jeune mariée qui prépare son mariage ou je ne sais quoi. Depuis le temps qu’elle attendait ce moment elle n’allait pas cacher sa joie tout de même ?!

    La nuit fut très courte pour Apo ce jour là. Elle s’agitait dans tous les sens. Et puis finalement elle se mit à repenser à ses souvenirs d’enfance. Quelle époque merveilleuse. Toutes les bêtises qu’ils avaient pu faire finalement ! Mais c’était le passé. Aujourd’hui elle appréhendait aussi les retrouvailles. Et si quelque chose s’était cassé ? Si son départ à Londres avait mis fin à leur entente, à leur amitié même ? C’était finalement ça qui l’empêchait de dormir sereinement. Elle trouva finalement le sommeil en pensant à ses parents.

    8h. Son réveil sonna. Pourquoi le mettre aussi tôt ? Parce qu’elle voulait passer au cimetière, allait jeter un coup d’œil à la maison sur Double Bay, celle qu’Andrew s’était offert, puis passait rapidement à la plage manger un bout au bar. Elle patienterait ensuite jusqu'à 14h puis prendrait sa voiture et irait à l’aéroport de Sydney.

    14h45. Apollina était dans l’aéroport. Elle jetait nerveusement un coup d’œil à sa montre et repensait encore et encore aux retrouvailles. Devait-elle crier ? Pleurer ? Ou bien l’attendre sur un siège ? Impossible. Apollina n’était pas du genre patiente. La seule idée de s’asseoir lui donnait envie de bouger encore plus ! Finalement 15h arriva très rapidement. Maintenant elle se demandait par où Andrew allait arriver. Alors elle regardait toutes les sorties possibles. Et elle l’aperçu ! Il était là. Il cherchait sa meilleure amie. Apo’ l’avait déjà repéré. Il n’avait pas vraiment changé. Sa coupe de cheveux peut être ? Elle ne réfléchit pas et se mit à courir et à crier vers lui. « Andreeeeeeeeeeeeew » Les gens autour ? Rien à fiche, elle retrouvait son meilleur ami. « APOLLINA !!! » Ils étaient maintenant qu’à quelques mètres. Andrew l’a prit dans ses bras et l’étouffait presque. Ils étaient tous les deux heureux. « Maintenant, on se quitte plus. Plus jamais. Tu ... tu m'as tellement manqué. J'en viens même à pleurer. Quelle fille je suis alors ! Un homme de vingt-deux ans qui chiale devant sa meilleure amie. » « Ohh le Andrew pleure face à sa loutre des mers chaudes !! Tu sais que j’aurais un appareil je te prendrais en photo là ! Ahhh tu m’as manqué toi aussi. Que c’est bon de pouvoir enfin te serrer dans mes bras. » « Sa meilleure amie, fille d'un riche entrepreneur qui travaille dans la mode si j'ai bien compris. » Apollina lui donna un petit coup dans le bras puis ajouta d’un air un peu morose « Ah si tu savais dans quel mer**er je me suis fichu encore … Et pour une fois j’ai même pas eu besoin de toi ! » Ah ce que c’était bon de le revoir. Même s’il commençait déjà à se fiche d’elle, Apollina était aux anges. Ses questions, ses appréhensions étaient déjà envolées ! Elle ne voulait plus qu’une chose : qu’il lui dise enfin sa surprise !
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MessageSujet: Re: « I find you finally ! » ♥ andrew&apollina   Ven 22 Avr - 8:56

    « Ah ? Et bien, j'espère bien que c'était bien la seule fois. Je suis de retour et voir que tu arrives toute seule à te mettre dans un m**dier ne me plait guère. Je préfère quand c'est moi qui t'y mets. » lança Andrew d'un ton ironique à sa meilleure amie avant d'enchaîner avec « D'ailleurs, tu me le présenteras ton Ethan Lebrun, je veux voir à quoi il ressemble et s'il a le quotient intellectuel d'un macaque empaillé. Et surtout s'il te mérites. Mais vu tes mails qui sentent le doux parfum de l'amour, il doit te convenir ! »

    Evan Leroux. Un nom qui plaisait à Andrew car ce dernier pourrait l'écorcher pour toujours. On pouvait en trouver des variantes de ce nom et s'amuser quelque peut avec le prétendant d'Apollina, le jeune homme adorait ça. Attention, Andrew ne s'amuse jamais avec les petits-amis d'Apollina, il joue d'eux, c'est tellement plus divertissant. Combien de ruptures avaient étés causées par Andrew ? On n'en comptait plus et puis, on s'en fichait. Si Andrew commettait ces ruptures, c'est qu'il savait qu'Apollina n'avait point choisi le bon. Et que cet Evan, il avait bien envie de le tester. Dans le meilleur des cas, ils deviendraient amis. Qui sait ?

    Cinq ans plus tôt, des adieux déchirants. Cependant Andrew l'avait bien constaté. Leur amitié ne pouvait être brisée. Que ce soit une personne, ou encore le temps, rien ni personne ne pouvait avoir un quelconque impact sur leur amitié. Ils s'aiment trop. Et les disputes ne faisaient que renforcer cette amitié. Totalement magique. Se séparer d'Apollina lui avait percé son cœur, lui gravant une plaie inguérissable. Pourquoi était-il parti ? Pour contourner l'enfer. Le fuir. Pas assez de courage peut-être mais combattre, l'Australien en avait plus qu'assez. Car dans un coin, s'il avait continué ses études à Sydney, la douleur émise par Papa et Maman se serait amplifiée. Puis atténuée par les Hadley. D'ailleurs, Andrew ne pourrait jamais les remercier pour ce qu'ils ont fait. Sans eux, le jeune home aurait suivi les traces de sa mères, alcool, sexe et drogue et aujourd'hui, il serait à jouer les caïds des quartiers malfamés ou encore à souiller des femmes innocentes. Mauvais avenir.

    Il l’étreignit encore, quitte à lui faire mal. Au moins, ce serait une douleur bénéfique. Rien que de la voir, de la sentir, de la toucher le revigorait de plus en plus. Il la lâcha enfin, arborant un sourire radieux. « Tu es la meilleure Apollina, la meilleure. J'aurai pensé que tu m'en voudrais de t'avoir abandonné, il y a cinq ans. Ou encore que tu ne me reparlerai plus jamais après que j'ai refusé de passer mon mois de vacances avec toi à Sydney. Ou encore pour ... pour ... pour l'enterr...rrement de tes parents. Désolé. » Il se remit à pleurer. Qu'est-ce qu'il avait aujourd'hui ? C'était si émouvant que ça ?! « Désolé, le rhume des foins, mauvais en cette saison. » Piètre mensonge. Il secoua légèrement sa tête avant de s'exclamer clairement : « Je t'ai menti. Ce n'est pas que je pouvais pas. C'est juste que je ne voulais pas. Les études, ça baigne et je suis un des premiers de la classe. Venir à un enterrement ou à une soirée, bref, un quelconque évènement ne m'aurait pas posé de soucis. Mais ce n'est pas n'importe quel enterrement ou autre ! Et ce n'est pas surtout dans n'importe quel lieu ! Je me connais, Apollina. Je savais que si je remettais les pieds ici, j'y resterai toute ma vie, alors je me suis juré que je ne bougerais pas de l’Angleterre le temps que mes études ne soient pas achevées. » Il demeurait impossible à Andrew de mentir à sa meilleure amie. Car soit il craquait bien pu après de temps, soit elle arrivait parfaitement à deviner toute seule ce qui clochait chez lui. C'était instinctif chez eux ; de déceler ce qu'il n'allait pas chez l'autre. Par exemple, juste un "Hey, ça va ? Tu fais quoi là ?" morose d'Andrew pour qu'Apollina sache directement que l'ambiance familiale était au plus bas. Ou encore à l'apparition du mot "mais" dans un mail d'Apollina pour qu'Andrew sache que sa relation avec Evan semblait compliquée.

    Maintenant qu'Andrew était revenu, les affaires reprenaient. Cinq ans de perdu, il fallait les rattraper. Et un coup d’œil à l'affiche accrochée au mur lui faisant face pour comprendre que le premier évènement se situant après ses douces retrouvailles serait une soirée. Rien de mieux. « Bon, comme ton Erwan est à Melbourne, je présume que tu vas te retrouver seule. Veux-tu m'accompagner à la soirée dansante de Sydney ? Les années 80. On pourra représenter nos conneries en rapport avec cette époque. Et puis, pourquoi je te demande ? C'est pourtant un ordre, non ? Oui, voilà, c'est un ordre ! » dixit tout en ricanant.

    Il la prit par la main et l'amena jusqu'à ses valises. Un signe avec les yeux de la part d'Andrew pour faire comprendre à Apollina qu'elle devait donner un coup de main. Une meilleure amie, ça doit servir à quelque chose, non ? « J'ai appris par les services secrets que tu étais réceptionniste d'hôtel, donc tu vas amicalement donner un coup de main. Bon, ok, j'arrête ma caricature de macho à deux sous. Veux-tu m'aider à porter ces valises ? »

    L'Australien s'accapara de la majorité de ses bagages afin d'arriver, accompagné d'Apollina, jusqu'au bar de l'aéroport avant de se poser à une table. Prenant son porte-feuille de sa poche, il signala à sa meilleure amie : « Alors, tu prends quoi ? C'est moi qui invite ! Et puis comme ça on pourra parler confortablement ! » Il s'assied en face d'elle, regardant attentivement ce que le bar proposait comme boisson et gourmandises pour des petits creux.

    « Bon, je suppose que tu veux savoir. Et bien, je vais commencer par une citation qu'une personne a dit un beau jour : "Dans la vie, il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas. On rencontre des milliers de gens et soudain, on rencontre une personne et votre vie est changée pour toujours" ... Cette personne, c'est toi mais aussi quelqu'un d'autre. J'ai rencontré à l'université une fille. Superbe de tous les côtés. Allant du physique agréable à la pastiche du Q.I d'Einstein, j'exagère. Mais cette fille, et bien, je l'aime vraiment. Et j'ai ce sentiment que cette histoire, elle semble sérieuse. Et donc, la surprise, c'est que je vais lui demander sa main. Voilà. Tu es ravie ? J'ai besoin d'un coup de main de ta part pour préparer cette demande. » prononça Andrew d'un air visiblement réjoui. Il était heureux ?! Plus que ça même.
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MessageSujet: Re: « I find you finally ! » ♥ andrew&apollina   Sam 23 Avr - 9:36

    « Oui t’as raison. J’ai eu aucune satisfaction à me fiche la dedans bizarrement. Au moins, tu m’aurais aidé un minimum, je me serais réjoui, mais non la, ça m’attriste enfaite… » Oui elle était même bien plus qu’attrister. Elle regrettait sincèrement qu’Evan ne la connaisse pas réellement. Après tout, elle avait eu plusieurs occasions pour tout lui avouer. A croire qu’elle ne le voulait pas vraiment… « D'ailleurs, tu me le présenteras ton Ethan Lebrun, je veux voir à quoi il ressemble et s'il a le quotient intellectuel d'un macaque empaillé. Et surtout s'il te mérite. Mais vu tes mails qui sentent le doux parfum de l'amour, il doit te convenir ! » « Evan Leroux crétin. Non non il est intelligent, sportif, il a un corps de rêeeeve et il sait parler aux femmes. Tu vois un peu comme toi. Enfin non l’inverse de toi enfaite. » Son visage afficha un large sourire. Le renvoyer balader et se battre avec lui, lui avait vraiment manqué. Puis elle rajouta d’un air certain « Oui enfaite l’inverse. Touut l’inverse ! »
    Satisfaite de sa réplique, la jeune femme souriait encore et toujours. Ils étaient comme deux gamins qui cherchaient à avoir le dernier mot lors d’une opposition. Jeu qui avait perduré même lorsqu’Andrew se trouvait en Angleterre. D’ailleurs Andrew devait être réellement content d’être ici puisqu’il la prit une seconde fois dans ses bras. Mais Apollina ne se doutait pas une seule seconde de ce que son meilleur ami allait lui dire… « Tu es la meilleure Apollina, la meilleure. J'aurai pensé que tu m'en voudrais de t'avoir abandonné, il y a cinq ans. Ou encore que tu ne me reparlerai plus jamais après que j'ai refusé de passer mon mois de vacances avec toi à Sydney. Ou encore pour ... pour ... pour l'enterr...rrement de tes parents. Désolé. » « Ohhhh… » « Désolé, le rhume des foins, mauvais en cette saison. » « Je t'ai menti. Ce n'est pas que je ne pouvais pas. C'est juste que je ne voulais pas. Les études, ça baigne et je suis un des premiers de la classe. Venir à un enterrement ou à une soirée, bref, un quelconque évènement ne m'aurait pas posé de soucis. Mais ce n'est pas n'importe quel enterrement ou autre ! Et ce n'est pas surtout dans n'importe quel lieu ! Je me connais, Apollina. Je savais que si je remettais les pieds ici, j'y resterai toute ma vie, alors je me suis juré que je ne bougerais pas de l’Angleterre le temps que mes études ne soient pas achevées. » « Ohh… » Apollina ne pouvait plus du tout parler. C’était comme dans les films. La scène était au ralenti. Elle ne savait pas si crier, pleurer, s’évanouir. Ses yeux étaient déjà mouillés. Elle pleurait. La tête baissée, les yeux fermés, ses parents venaient de lui apparaitre. Ils souriaient. Elle imaginait déjà ce qu’ils pourraient lui dire. « Apo ne lui en veut pas » « Non il devait finir ses études. Et il nous aimait » « Ah ça oui. Allez ma chérie, sèches tes larmes et passes à autre chose. Il est là maintenant. » Elle n’avait plus aucune notion du temps. C’était comme si elle était dans cet aéroport, devant Andrew, depuis des heures en train de penser à ses parents. En réalité, cela ne faisait même pas 30 secondes qu’elle rêvait. Relevant difficilement la tête, elle serra seulement son meilleur ami dans les bras. Pas besoin de mot pour s’exprimer. Ce « câlin » signifiait que pour Apo, de l’eau avait coulé sous les ponts et que la page était tournée.

    « Bon, comme ton Erwan est à Melbourne, je présume que tu vas te retrouver seule. Veux-tu m'accompagner à la soirée dansante de Sydney ? Les années 80. On pourra représenter nos conneries en rapport avec cette époque. Et puis, pourquoi je te demande ? C'est pourtant un ordre, non ? Oui, voilà, c'est un ordre ! » « EVAN ! Veux tu que je te l’écrive sur ta main ou même sur un papier que tu accrocherais quelque part ? Je peux aussi le mettre en mémo sur ton portable ou alors je te le rappelle dès que j’ouvre ma bouche ? E-V-A-N ! Je croyais que tu étais le premier de ta classe en Angleterre ? Un ordre ? AHAH comme si tu me dominais ! La blague mon cher Andrew ! Oui je veux bien, mais à UNE condition ! Tu ne porteras pas un simple costume ! T’as intérêt de trouver un déguisement original sinon je ne passe pas la soirée avec toi » Et voilà les conditions étaient posés, il n’avait plus qu’à les tenir s’il voulait voir Apo’ resté toute la soirée la bas avec lui.
    Finalement il lui prit la main pour qu’elle le suive jusqu’à ses valises. Apo’ se doutait déjà qu’Andrew allait lui sortir une vanne et il ne se fit pas prier. « J'ai appris par les services secrets que tu étais réceptionniste d'hôtel, donc tu vas amicalement donner un coup de main. Bon, ok, j'arrête ma caricature de macho à deux sous. Veux-tu m'aider à porter ces valises? » « Alors là tu te trompes. Les réceptionnistes ne montent pas les valises des clients dans leurs chambres. Mais bon comme c’est toi, je veux bien faire un effort. Alors attends voir. Ah voilà je vais porter ta trousse de toilettes. Je t’aide et en même temps c’est le moins lourd ! Allez viens Mr Muscle on va se poser au bar quelques minutes ! » « Alors, tu prends quoi ? C'est moi qui invite ! Et puis comme ça on pourra parler confortablement ! » « Alors alors. Il propose quoi ? Je pense que je vais prendre simplement un jus de fruit avec un brownie. Comme quand on était petits. C’était notre gouter préféré tu te souviens ? » Après qu’Andrew ait commandé, il prit enfin le soin de lui annoncer sa grande surprise ! « Bon, je suppose que tu veux savoir. Et bien, je vais commencer par une citation qu'une personne a dit un beau jour : "Dans la vie, il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas. On rencontre des milliers de gens et soudain, on rencontre une personne et votre vie est changée pour toujours" ... Cette personne, c'est toi mais aussi quelqu'un d'autre. J'ai rencontré à l'université une fille. Superbe de tous les côtés. Allant du physique agréable à la pastiche du Q.I d'Einstein, j'exagère. Mais cette fille, et bien, je l'aime vraiment. Et j'ai ce sentiment que cette histoire, elle semble sérieuse. Et donc, la surprise, c'est que je vais lui demander sa main. Voilà. Tu es ravie ? J'ai besoin d'un coup de main de ta part pour préparer cette demande. » « OMG ! Andrew a rencontré une fille ! Tu me fais marcher là ? T’as une caméra planquée quelque part ? Ah non j’y crois pas ! Enfaite ça fait des mois que tu me caches ça ? Moi je te parle de mes conneries avec Evan et toi même pas tu me racontes que tu as une copine ?? Allez, maintenant je veux tout savoir. Où vous vous êtes rencontrés, son prénom son nom, son histoire, sa famille, et la plus importante des choses : tes sentiments ! Mais attends l’épouser tu veux aussi ?? Mais vous vous connaissez depuis combien de temps ? Elle est venue aussi en Australie ?? » Finalement derrière l’incompréhension de la jeune femme, se cachait également de la joie. Elle voulait voir Andrew heureux, et de toute évidence, il l’était. Seulement elle ne voulait pas donner sa bénédiction tout de suite. Non d’abord elle préférerait la rencontré, elles discuteraient de tous et de rien, et Apollina pourrait se faire une idée sur elle. Oui c’est ce qu’elle ferait si Andrew venait à la faire venir en Australie. Après tout, n’allait-il pas faire la même chose auprès d’Evan après qu’Apollina lui raconte en vrai tout ce qui s’était passé ?
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MessageSujet: Re: « I find you finally ! » ♥ andrew&apollina   Dim 24 Avr - 19:36

    « Non, non, c'est vraiment sérieux. Plus de conneries, je te rappelle que le lycée, c'est fini. Mais c'est vrai que j'étais plié en quatre derrière mon écran dans mon appartement à Londres. Lire que t'avais rencontré un garçon et que ta relation avec lui ne se basait que sur du mensonge. J'aurai été le pire des sal**ds, je t'aurai dit que normalement, le mariage est fondé sur le mensonge pour qu'un couple soit soudé. Cependant, je suis ton meilleur ami alors laisse-moi te dire que plus vite tu sortira de ce pétrin, plus vite tu pourras entamer une vraie relation avec ... Eram ... Euh non, Elywan ? ... Ah, ah, j'ai trouvé, E-VAN ! J'ai gagné ? » répliqua t-il d'un ton calme et sincère avant d'avoir un sourire triomphant sur son visage.

    Les brownies et le jus de fruit. Une longue histoire, une très longue histoire. Cela avait commencé avec un goûter traditionnel dans une cuisine moderne où les deux bambins étaient adossés à une chaine mangeant avec gourmandise leurs sucreries et ça finissait toujours en pagaille. Pourquoi ? Parce que la boîte de brownies ne contenait qu'onze petits gâteaux, sous-entendant ainsi qu'un des deux serait favorisé. Les batailles s'en suivirent donc. On commence par jeter le jus de fruit sur les habits de l'autre, puis à fouiller dans le placard pour dénicher un paquet de farine qu'on écrasera par la suite sur la tête de l'autre. Guère de disputes puisque des rires venant de la bouche des enfants s'entendaient. C'est juste que parfois, ils se plaisaient à se taquiner l'un de l'autre. Le goûter de l'enfance, c'est même un des facteurs qui a permis à Andrew et à Apollina de se considérer l'un comme l'autre comme un frère et une sœur. La serveuse arriva dans sa tunique rouge habillé d'un tablier blanc : « On prendra donc quelques brownies, onze, avec deux verres de jus de fruit. Ananas pour ma part. » déclara t-il amicalement à l'encontre de la serveuse avant de se retourner vers son amie.

    Quelques instants plus tôt, elle l'avait mis au défi. Celui de porter un costume original à la fête. Elle n'aurait pas dû mais la tentation dominait Andrew. De toute manière, il ferait tout pour qu'elle l'accompagne et qu'elle reste avec lui dans une soirée. Point de béguin, c'est juste qu'il se devait de ne pas se séparer de sa meilleure amie. Parce que dans les fêtes, l'Australien mettait en avant cette facette de protecteur, cette facette dont seule Apollina avait apte à le contempler d'une façon sûre et saine. « Adjugé vendu ! A la soirée des années 80s, tu me verras avec une coupe afro en guise de perruque vêtu d'un costume tout doré. Je vais t'en montrer de l'original. Mais à condition que tu te mettes toi-même dans la condition, je veux te voir avec un costume qui marque les esprits ! Dommage qu'Evan soit pas là, je t'aurai demandé de t'habiller en sexy bitch ! Apollina mode chienne des bacs à sables australiens, je veux voir ! »

    La serveuse arriva avec les commandes, les posant sur la table avec la note. Andrew en profita pour la remercier d'un bref signe avant de prononcer solennellement à Apollina : « Donc, elle s'appelle Alexie Joyce Cordell, elle vit avec sa mère dans des conditions assez défavorisées. Et je peux te dire qu'elle a un fort caractère, c'est pas le genre de fille à se laisser marcher dessus. D'ailleurs, notre première rencontre, elle s'est faite à la bibliothèque. Je voulais emprunter un livre, le même livre qu'elle désirait et on a commencé à se crier dessus jusqu'à se faire expulser hors du bâtiment. Sans déconner, c'est assez étrange qu'on sorte ensemble après mais bon, faîtes l'amour, pas la guerre comme on dit ! Mais je l'aime, vraiment, j'ai jamais eu autant de sentiments amoureux avec une autre fille qu'avec elle. Et on s'est mis en couple, il y a plus d'un an. Or, je sens cette flamme éternelle brûler en moi pour elle. C'est magique, c'est pour ça que je veux l'épouser. Là, elle finit son cycle d'études et dès qu'elle termine ce qu'elle a à faire, elle nous rejoint. Ce n'est qu'une question de jours et de semaines. »

    Soudainement, après avoir terminé son verre, Andrew se leva et se mit à la droite d'Apollina en se mettant à genoux, sortant un écrin avec une bague de fiançailles à l'intérieur : « Apollina Leann Hadley, veux tu être ma femme ? Vieillir à mes côtés, te laisser chérir par moi, partager ton bonheur avec le mien ? Abandonner ta vie de jeune fille pour revêtir celle de femme ? Et devenir Mme Lincoln ? » déclama t-il sous des yeux ahuris d'autres passagers. Le public, ce n'était pas quelque chose qui terrifiait Andrew. Le regard des autres, il s'en fichait éperdument. On pouvait penser ce qu'on voulait de lui, cela n'allait rien changer à sa propre vie. Des palpitations indésirées se cachèrent dans sa poitrine. Les ignorant, il s'exclama avec un franc sourire : « Alors, j'ai été comment ? ».
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MessageSujet: Re: « I find you finally ! » ♥ andrew&apollina   Mar 26 Avr - 7:51

    « Mouais enfin si moi je ne suis pas arrivé à m’en sortir, toi je doute guère que tu y arriveras sans conséquences derrière. » Et c’était vrai ! Les deux fois où elle l’avait vu, elle aurait aimé lui dire la vérité. Mais rien n’était sorti de sa bouche. Non à la place, elle rougissait, riait bêtement, bref était comme ensorcelé. Finalement, elle était faible face à lui et Andrew allait bientôt le découvrir… La serveuse arriva finalement avec la commande. Andrew n’avait pas bafoué la règle et avait commandé onze brownies comme la tradition enfantine. Sauf qu’ils n’étaient plus réellement des gosses et pour Apollina, mangé déjà ses 5 brownies allait être dure alors se battre pour le petit dernier… « Tu sais qu’ici c’est les brownies les plus chers de Sydney ? Ils les font eux-mêmes donc du coup tu vas payer le prix fort » Et elle était fière d’elle. Après qu’il lui avait gentiment casé dans son mail qu’il avait de l’argent elle n’hésiterais pas à le lui faire dépenser rien que pour elle. Malgré son salaire à l’hôtel, elle ne gagnait pas assez pour s’offrir ce genre de petit plaisir tous les jours. Mais elle avait LA solution : Andrew. Il craquerait facilement lors d’une virée shopping, ou d’une envie soudaine de restaurant hors de prix. D’après les vêtements de marques qu’il portait sur lui, il avait largement les moyens ! C’était d’ailleurs surement un costume sur mesure qu’il allait commander pour la fête. Il était assez riche maintenant et Apollina devait se faire une raison. Peut-être que son meilleur ami changerait, peut-être pas. Dans les deux cas, elle le ferait craquer assez facilement. Elle irait profiter de sa grande maison et essaierais d’apprendre à connaitre sa chère et tendre. Parce qu’elle avait hâte de la rencontrer ! Et surtout après la petite description de son meilleur ami. « Donc, elle s'appelle Alexie Joyce Cordell, elle vit avec sa mère dans des conditions assez défavorisées. Et je peux te dire qu'elle a un fort caractère, c'est pas le genre de fille à se laisser marcher dessus. D'ailleurs, notre première rencontre, elle s'est faite à la bibliothèque. Je voulais emprunter un livre, le même livre qu'elle désirait et on a commencé à se crier dessus jusqu'à se faire expulser hors du bâtiment. Sans déconner, c'est assez étrange qu'on sorte ensemble après mais bon, faîtes l'amour, pas la guerre comme on dit ! Mais je l'aime, vraiment, j'ai jamais eu autant de sentiments amoureux avec une autre fille qu'avec elle. Et on s'est mis en couple, il y a plus d'un an. Or, je sens cette flamme éternelle brûler en moi pour elle. C'est magique, c'est pour ça que je veux l'épouser. Là, elle finit son cycle d'études et dès qu'elle termine ce qu'elle a à faire, elle nous rejoint. Ce n'est qu'une question de jours et de semaines. » Sa seule réaction fut de rire. Elle ne put s’en empêcher. Le genre de fou rire qu’elle avait du mal à contrôler. « Attends si j’ai bien compris, tu as fichu les pieds dans la bibliothèque ? Alors là c’est la meilleure ! » Et elle était repartie. La seule idée d’imaginer Andrew dans une bibliothèque lui donnait envie de rire encore et encore. « Au lycée je t’y trainais de force ! Tu appelais ça : the boring place ! Ah non je suis désolé mais là fallait pas me dire une bibliothèque ! Bon allez je me calme. Alors donc Alexie c’est ça ? Une flamme éternelle tu dis ? T’es sur que c’est pas tout simplement la faim ? Tu as maigri comme je sais pas quoi ! Tu ne mangeais pas en Angleterre ? Ah et bien si tu es heureux, je le suis aussi tu sais ! Vas falloir que je la rencontre en attendant. Voir si elle est digne de toi ! » Et c’était vrai. Son bonheur faisait le sien. Mais elle voulait tout de même s’assurer que ce n’était pas une de ses pimbeches qui courrait après son fric. Avec la fortune qu’il héritait de ses parents, nombre de filles pouvaient lui courir après ! Soudain, Andrew se leva de sa chaine et se mit à genoux. Apollina n’eut pas le temps de lui demander de se rasseoir qu’il avait sa bague dans la main et lui fit son discours. « Apollina Leann Hadley, veux tu être ma femme ? Vieillir à mes côtés, te laisser chérir par moi, partager ton bonheur avec le mien ? Abandonner ta vie de jeune fille pour revêtir celle de femme ? Et devenir Mme Lincoln ? » C’était le pompom ! Il était à peine revenu qu’il attirai déjà l’attention. Et en demandant la main de la jeune femme en plus ! Mais avoir grandi avec Andrew, lui avait fait comprendre qu’il ne fallait pas le prendre au sérieux. Alors elle posa son verre sur la table, fit une mine de surprise pour épater la foule, puis se pencha vers Andrew. « Tu ne crois tout de même pas que tu m’auras comme ça mon chou. Mais si tu veux jouer, jouons ! » Elle se remit donc correctement sur sa chaise puis joua la comédie comme une grande artiste ! « Oh oui mon chéri ! Marrions nous je le veux ! Oui oui oui ! Moi, la pimbeche Alexie, j’accepte de te prendre pour époux, de te faire aller dans toutes les bibliothèques du monde, de te nourrir de cacahuètes, et nous vivrons heureux à Londres sous la pluie ! Je t’aime Mon Andrew ! » Et elle était fière d’elle. Bien évidemment elle ne s’attendait pas à cela mais elle avait du réfléchir rapidement à sa réponse. Il voulait jouer ? Alors la partie ne faisait que commencer. Et apparemment il n’attendait que ça ! « Alors, j'ai été comment ? » Apollina reprit son verre, but une gorgée puis le reposa sur la table. « Très bien ! Excellent, je te jure ! Parfait ! Bon alors les points positifs. Tu as fait l’effort de te mettre à genoux, tu as pris une mine pleine d’espoir, non j’aime beaucoup. Par contre le coup de partager votre bonheur, moyen hein. Parce que tu es pas Mr Ingalls et donc encore moins Mr Heureux. Tu as le don pour te fiche dans les emm***** comme moi d’ailleurs tu me diras, et tu peux te montrer gronchon quand tu n’as pas ce que tu veux alors bon. Et revêtir celle de femme ? Non restes dans le simple. Les femmes adorent quand c’est romantique et simple à la fois ! »



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MessageSujet: Re: « I find you finally ! » ♥ andrew&apollina   Mar 17 Mai - 11:17

      Pourquoi la réaction d'Apollina ne le surprit point ? Andrew la connaissait par cœur. Et loin était l'idée d'une demande en mariage sérieuse et cela, sa meilleure amie l'avait compris. Et rien qu'à voir l'attitude de cette dernière, le jeune homme se mit à éclater de rire. Au moins, elle avait accepté l'offre. Un de point de plus pour que cette demande en mariage marche ? Andrew l'espérait bien ! « Oh yeah ! Je suis parfait ! Si parfait ! Vas-y ! Complimentes-moi encore sur la façon dont je demande en mariage ! Sur la vérité que je suis mille fois mieux que ton Evan avec lequel tu ne sais que mentir ! Et parce que je sais aussi bien me ficher dans des emm**rdes ! J'aime ça ! ... Même si mes chevilles vont bientôt éclater ! » s’esclaffa t-il à l'encontre d'Apollina avant d’enchaîner avec plus de sérieux : « Merciiiiiiii ! J'espère sincèrement qu'elle appréciera ! Et qu'elle dira "oui" ! Je compte l'inviter dans un restaurant assez luxueux où je lui ferai ma demande. Une soirée qui sera sans doute parfaite ... Je sais, c'est classique mais en général, c'est ce que vous, vous aimez les femmes. »

      Commençant à dévorer un autre brownie, Andrew détourna le regard.Apollina en train de manger ou encore de boire, surtout lorsque c'étaient des gourmandises de leur enfance le faisait toujours autant rire. Non pas par sa manière de faire mais c'était automatique. Dès qu'elle mangeait quelque chose en face de lui, il riait. Et au milieu des tables d'autres personnes, on devait vraiment le prendre pour quelqu'un d'étrange. Andrew reprit un bout de conversation délaissé : « Et oui, tu peux te moquer ! Je suis allé dans une bibliothèque ! La moité de l'année, j'en passais des moments là-bas. Et c'est ça les études de droit, aller à la bibliothèques et consulter des livres, des archives et autres documents. C'est devenu moins la "Boring Place" du lycée ! Lire, c'est bien. Mais trop, ça devient le mal absolu ! » Combien de fois les professeurs du lycée composaient des sujets d'exposés par groupe - dont un toujours formé d'Apollina et d'Andrew - et qu'à chaque fois, les recherches se faisaient principalement à la bibliothèque. Et ce type d'annonce faite par le professeur engendrait des cris de terreur de la part d'Andrew. Pour rigoler, bien évidemment. Mais l'envie n'y était jamais ...

      « Alors ? Est-ce que tu sais ce qu'est devenue ma mère ? Enfin, qu'est ce qu'elle fait maintenant ? Et si tu aurais aperçu mon père ces derniers temps. Même si je me fiche d'eux, je suis toujours, intérieurement, dans l'obligation de m'inquiéter pour mes géniteurs. Bien que le contraire n'existe probablement pas ... » s'était interrogé Andrew. Ce dernier pouvait toujours rentrer chez lui pour être face à face à sa mère, cependant, il ne préférait pas la revoir pour le moment. Qu'elle se débrouille avec ses alcools ! Qu'est ce qu'il lui avait pris de lancer ce sujet ?! Pour se rattraper, il s'exprima avec un grand sourire : « Qu'est ce que je suis content de revenir ! Je sais, je me répète ! Mais le soleil, la plage, les amis, et surtout toi ! Je pense que ma vie va prendre un nouveau tournant ! Je suis motivé ! Motivé à aller à Pôle pour me trouver un travail ... » L'indépendance financière chez l'Australien n'existait point encore. Ou du moins, elle semblait quasi inexistante. Et Papa, Maman étaient encore derrière lui sans s'en préoccuper. C'est ça d'ailleurs qui le dérangeait. Il n'arrivait point à comprendre comment des parents comme les siens pouvaient donner tout leur argent mais rien en amour ...

      « Je pensais à l'amour ! Evan et toi, c'est comment ces derniers jours ? Vous marchez sur la voie de la vérité ou toujours dans les abimes du mensonge ? »
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